Questions fréquentes

Cette rubrique rassemble les questions posées régulièrement à propos du projet Provence Grand Large et les réponses apportées par l'équipe projet

1. Quelles sont les coordonnées exactes des éoliennes ? 

La carte et le tableau indiquent précisément les coordonnées des 3 éoliennes flottantes et du connecteur sous-marin au sein de la zone d’implantation. Ces positions sont susceptibles de varier de quelques dizaines de mètres en fonction des études qui se poursuivent.


Coordonnées des trois éoliennes et du connecteur sous-marin du projet de parc pilote Provence Grand Large
Crédits : EDF Energies Nouvelles

 

2. Quel est le montant d’investissement nécessaire pour ce projet ?

Le coût total du projet (développement, construction, exploitation) est actuellement estimé à 200 millions d’euros environ. Ce coût doit encore être affiné en fonction des études en cours de finalisation. Dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir (PIA), des aides d’Etat devraient être allouées au projet. Leurs modalités et leur montant exact seront arrêtés en amont de la réalisation du projet.

 

3. Les flotteurs constituent une innovation à part entière. Quels sont leurs atouts ? 

Développée par SBM Offshore, en coopération avec IFP Energies Nouvelles, la structure flottante est une innovation qui permet de répondre aux fortes contraintes de l’éolien en mer. Son poids est parmi les plus faibles sur le marché, son système d’ancrages tendus et l’utilisation d’ancres à succion réduisent son emprise sur les fonds marins. Son installation comme son industrialisation favorisent sa compatibilité, sa flexibilité et sa réversibilité.

En termes de conception, la ressource utilisée permet d’atteindre de hautes performances environnementales : la matière utilisée, l’acier, permet de réduire l’utilisation d’eau sur le chantier, par exemple. Elle permet aussi d’être démontée en toute sécurité et proprement, facilitant le recyclage.

 

4. Le flotteur va-t-il rester droit, malgré la puissance de la mer ?

Oui ! En fait, nous nous inspirons d’un système de flotteur et d’ancrage à câbles tendus utilisé pour d’autres types d’installations en mer : les plateformes pétrolières sur lesquels nous disposons d’un retour d’expérience important. Sa fiabilité est éprouvée. Les câbles tendus sont extrêmement stables, d’autant que la plateforme est quasiment transparente à la houle.

 

5. Comment va cohabiter le parc avec les activités de navigation maritime ?

Pendant les travaux, les opérations augmenteront légèrement le trafic et la zone de travaux devra être contournée par les navires fréquentant le secteur. Mais la surface limitée de la zone d’action limitera la distance de contournement pour les navires de commerce, de passagers ou pour les plaisanciers en direction des bassins du GPMM. Le chantier ne présentera donc pas d’impact significatif sur la navigation.
Lorsque le parc fonctionnera, des mesures de sécurité maritime garantiront la sécurité des usagers de la mer : balisage maritime et aérien sur les éoliennes, émetteur AIS… Des règles de navigation et d’usages seront arrêtées par le Préfet Maritime de la Méditerranée autour de chaque éolienne et le long du câble les reliant entre elles pour éviter tout risque d’accident et maintenir la fluidité de la navigation maritime.

6. Le projet impacte-t-il les activités halieutiques ?

Oui et non : pendant les travaux, la limitation de l’accès à la ressource halieutique sera temporaire et très localisée.
Une fois le parc installé, les flotteurs pourraient jouer un effet de réserve, appelé « Dispositif de Concentration des Poissons ». Explication d’un pêcheur (Mettre lien vidéo)
La présence du câble d’export n’aura aucun impact sur la pratique des activités de pêche, notamment le chalutage, entre le parc et la plage Napoléon. L’activité de pêche pourra reprendre, avec des précautions d’usage qui seront précisées par le Préfet Maritime de la Méditerranée, sur la base des préconnisations de la Grande Commission Nautique.

7. Pourra-t-on venir voir ces éoliennes ?

Oui, en respectant quand même une distance d’approche qui sera définie par la Préfecture Maritime. Par ailleurs, plusieurs acteurs de la zone cherchent à développer un tourisme industriel et environnemental.  Dans ce cadre, des sorties en mer organisées aux abords du parc pilote pourraient être envisagées.